AFRIQUEMEDIUM.COM-Dans le cadre de la mission de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) en République de Namibie, et dans le cadre des efforts visant à renforcer le partenariat à l’appui des priorités de développement, une délégation de la BADEA conduite par S.E. M. Abdullah KH ALMUSAIBEEH, Président de la Banque, a rencontré S.E. Mme Inge Zaamwani, Ministre de l’agriculture, de la pêche, de l’eau et de la réforme foncière.
Au cours de la réunion, S.E. le Ministre a exposé les priorités du gouvernement dans le secteur agricole, soulignant que son développement est une priorité absolue pour la nouvelle administration, en particulier dans le contexte de la sécurité alimentaire, étant donné la dépendance actuelle du pays envers les importations.
Elle a également souligné les avantages concurrentiels de la Namibie dans le secteur de l’élevage, en particulier en raison de la propagation relativement limitée des maladies animales transfrontières par rapport aux pays voisins, et a souligné l’importance d’étendre les exportations de viande vers les marchés du Conseil de coopération du Golfe (CCG), tout en alignant les exigences de certification halal sur les normes propres à chaque pays.
La réunion a également examiné les moyens de soutenir le secteur communal de l’élevage pour permettre sa transition vers un secteur commercialement viable et durable, ainsi que l’importance de développer des solutions pour la production de fourrage dans des milieux arides. Dans ce contexte, la partie namibienne a présenté un certain nombre de projets prêts à être financés, soutenus par les études techniques nécessaires.
Pour sa part, la BADEA a proposé la possibilité d’adopter une approche programmatique du secteur agricole, selon laquelle de multiples projets seraient regroupés dans un cadre unifié afin d’obtenir un plus grand impact sur le développement. La Banque s’est également déclarée prête à aider la Namibie à s’engager avec ses partenaires dans le monde arabe. En outre, BADEA a mis en évidence sa capacité à soutenir l’agriculture dans les régions arides par le financement de projets, ainsi qu’en reliant le pays à des institutions spécialisées pour faciliter le transfert de connaissances et d’expertise.
Les deux parties sont convenues de charger leurs équipes techniques de poursuivre leurs travaux conjoints afin de développer davantage ces initiatives et de définir les mécanismes de mise en œuvre

