AFRIQUEMEDIUM.COMApres sa mission de médiation à Madagascar ou il a tenu tenu beaucoup de rencontres avec succès,  Ousmane Yara l’Ambassadeur de la Paix s’est envolé à Luanda ou il prend part au 3 ème sommet sur le financement des infrastructures en Afrique.

Le président de la commission de l’union africaine tient beaucoup à son homme de l’ombre, l’entregent international et Médiateur Infatigable. Mahmoud Ali Youssouf préfère l’avoir souvent à ses cotés dans les grandes rencontres. Discret et diplomate Yara Fait partie aujourd’hui des stratèges de l’union Africain.

Scotché hier par la rédaction du groupe Afrique Medium depuis Luanda, l’hommes d’affaires soutient que le financement des infrastructures est un facteur clé du développement de l’Afrique mais tant que les règles et pratiques de la gouvernance économique et financière mondiale qui entravent l’accès des pays africains à des ressources conséquentes, et à des conditions soutenables ne sont pas allégées , la problématique du financement restera entière.

Selon Ousmane Yara, les états africains devraient contourner ses barrières,  mobiliser leurs propres ressources, se départir de la dépendance extérieure et mettre en place des financements souverains.

Pour rappel, le 3ᵉ Sommet de Luanda sur le financement des infrastructures en Afrique (2025) est le principal forum de l’Union africaine où se rencontrent les chefs d’État, les investisseurs et les innovateurs pour faire avancer des projets d’infrastructures transformateurs. C’est là que les visions stratégiques se concrétisent en projets viables et finançables, faisant progresser l’intégration et la prospérité à l’échelle du continent.

Le sommet réuni des chefs d’Etat et de gouvernement, la Commission de l’UA, l’AUDA-NEPAD, des institutions financières, des partenaires au développement et des représentants du secteur privé.
Ce rendez-vous de haut niveau s’inscrit dans une dynamique panafricaine visant à mobiliser 100 milliards de dollars par an, soit 1 300 milliards à l’horizon 2040, pour la mise en œuvre du Plan directeur continental pour les systèmes électriques et la construction d’un marché unique de l’électricité africaine.