AFRIQUEMEDIUM.COM-Le Conseil de sécurité de l’ONU a organisé aujourd’hui un cinquième tour de scrutin informel dans la course à la succession du secrétaire général Antonio Guterres.
Selon les résultats l’ancien président sénégalais Macky Sall a obtenu 5 encouragements, 10 découragements et 0 abstention mais le candidat africain garde ses chances intactes. Dans cette élection les discussions, les négociations et la recherche d’un compromis entre les grandes puissances pèseront davantage plus que les résultats.
Le Candidat de l’espoir reste toujours dans la course pour Positionner le Secrétaire général comme un bâtisseur de ponts impartial entre les nations, les cultures et les civilisations pour apaiser les tensions et réduire les fractures.
L’ancien président sénégalais Macky Sall dispose d’une solide expérience gouvernementale ainsi que d’une réputation de médiateur acquise au sein de l’Union africaine. Son profil pourrait séduire les États souhaitant un dirigeant rompu aux négociations politiques de haut niveau.
Son parcours politique et professionnel inspire le respect et force l’admiration. Macky Sall s’est engagé avec constance pour la défense des intérêts du continent africain et la promotion d’un ordre international plus juste. Son passage à la présidence de l’Union africaine (2022–2023), de la CEDEAO (2015–2016), ainsi que ses fonctions de Président du Centre mondial pour l’adaptation au changement climatique et d’Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète en 2024 témoignent de son influence et de sa stature internationale.
L’ex Président sénégalais Macky Sall s’impose ainsi comme un acteur majeur du multilatéralisme contemporain, dont la candidature honore l’Afrique et le monde entier.
Le prochain secrétaire général héritera d’une organisation confrontée à des défis sans précédent : multiplication des conflits, rivalités entre grandes puissances, affaiblissement du multilatéralisme, essor de l’intelligence artificielle, urgence climatique et difficultés budgétaires chroniques. Son succès dépendra moins de son autorité institutionnelle — relativement limitée par la Charte des Nations Unies — que de sa capacité à convaincre des États de plus en plus divisés de renouer avec le dialogue. Dans un monde où les institutions internationales sont régulièrement contestées, la prochaine bataille diplomatique ne désignera pas seulement le futur chef de l’ONU. Elle dira aussi si les États membres croient encore que l’organisation peut jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.
Pour rappel ces scrutins informels et secrets visent à mesurer le niveau de soutien dont bénéficient les candidats auprès des 15 membres du Conseil de sécurité et, potentiellement, à réduire le nombre de prétendants avant la formulation d’une recommandation officielle à l’Assemblée générale.
Un candidat doit obtenir au moins neuf voix au Conseil de sécurité pour bénéficier du soutien requis. Toutefois, l’un des cinq membres permanents les États-Unis, la Chine, la France, la Russie et le Royaume-Uni peut bloquer une candidature en faisant usage de son droit de veto.
Le candidat finalement recommandé doit être nommé par l’Assemblée générale, une étape généralement considérée comme une formalité une fois qu’un accord a été trouvé au Conseil de sécurité.
Onana Essomba depuis Yaoundé

