AFRIQUEMEDIUM.COM-Les prolongations se jouent dans la course pour la succession de Antonio Guterres qui achève son deuxième mandat de cinq ans après dix ans passés au poste de Secrétaire général (débuté le 1er janvier 2017).

Les grandes puissances ne sont pas parvenues vendredi à se mettre d’accord sur un candidat pour succéder à Antonio Guterres à la tête de l’ONU, ouvrant la voie à de possibles nouvelles candidatures.

Lors du vote indicatif tenu hier à huis clos, les États membres permanents du Conseil de Securité ont anonymement assigné à chaque candidat  Rebeca Grynspan, Rafael Grossi, Carolyn Rodrigues-Birkett, Macky Sall, Maria Fernanda Espinosa et Ivonne A-Baki une mention: « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».

Aucun des sept n’a réussi à échapper à un vote négatif de l’une des cinq grandes puissances (Grande-Bretagne, France, États-Unis, Chine et Russie) sur les quinze qui composent le Conseil de sécurité.  Jusqu’à présent, la Costaricaine Rebeca Grynspan, 70 ans, qui dirigeait l’agence de l’ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), faisait la course en tête.

Soutenu par son pays et par plusieurs chancelleries, le Candidat Macky Sall qui a l’expérience et les compétences nécessaires pour ce poste, Macky Sall garde espoir et s’est fixé comme priorité «de contribuer à restaurer la confiance, apaiser les tensions, réduire les fractures, redonner espoir dans notre action collective comme le veut la Charte des Nations unies».

L’ancien président du Sénégal veut être un Secrétaire général impartial, qui parle à tous et qui écoute tous.  un Secrétaire général qui rassemble, un bâtisseur de ponts entre les nations, entre les cultures et civilisations, entre l’Est et l’Ouest, le Nord et le Sud.

Il  a promis d’œuvrer pour une diplomatie préventive plus active dans l’alerte précoce, la médiation, la coopération entre les nations, surtout entre les Nations unies et les organisations régionales

L’ex président de l’union africaine envisage, une fois porté à sa tête de l’organisation onusienne, d’engager «avec les Etats membres, une réflexion approfondie sur l’efficacité des opérations de maintien de la paix».